Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des communes

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Commune de Saint-Julien-des-Landes

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Notice rédigée par : Gilbert Apart , Gilbert Apart

Données identitaires

Noms

Origine du nom [1] :

La paroisse tient son nom de celui d’un soldat servant dans l’armée romaine à Vienne (Isère) à la fin du 3e siècle. En 304, converti au catholicisme, Julien s’enfuit en Auvergne afin d’éviter les persécutions dont sont victimes ceux qui refusent de renoncer à leur foi chrétienne. Arrêté et décapité par les gardes envoyés à sa poursuite, il est inhumé dans la localité de Brioude (Haute-Loire).

La vénération qui s’exerce alors sur sa sépulture s’exprime par l’érection, à la fin du 4e siècle, d’un petit martyrium au même emplacement.

Reconnu saint thaumaturge, c’est après le milieu du 5e siècle que la dévotion à Saint-Julien prend son essor dans la contrée et qu’une basilique est construite à la place du premier mausolée.

Au 6e siècle, Gal Ier, évêque de Clermont, et Grégoire, évêque de Tours, œuvrèrent pour étendre sa renommée à toute la Gaule. Le site devient un haut-lieu de pèlerinage.

Au cours des siècles qui suivirent, 92 paroisses françaises choisirent de se placer sous le vocable de Saint-Julien.

Pour se différencier entre-elles, chacune compléta son nom par une particularité locale de son choix. C’est ainsi qu’en Vendée, la paroisse de Saint-Julien adjoint à son nom le mot « Landes », désignant le paysage environnant composé de terres incultes vouées à l’élevage du bétail.

Nom des habitants

Landais

Anciens noms
  • Sanctus Julianus de Landis en 1533 [2] (nom historique)
  • Saint-Julien des Landes à partir de 1669 [3] (nom historique)
  • Landes de 1793 à 1814 [4] (nom révolutionnaire)
  • Saint-Julien-des-Landes à partir de 1814 [5] (nom usuel)

Géographie

Altitude

Le point culminant est au château de la Bassetière avec 63 mètres. Les lieux-dits des Mocquillons et des Suries se situent également à la même altitude. Le point le plus bas est à 15 mètres au lieu-dit de la Baudrière en rive Sud du lac du Jaunay [[#ref_6]

Superficie

La superficie de la commune est de 2831 hectares ; le bourg occupe une position centrale.

Paysages
  • Bas bocage
Cours d'eau
  • Jaunay

    Ses affluents sont les ruisseaux de La Pinsonnière (long de 3 kms) et du Pay (long de 2,13 kms), tous les deux situés sur la commune.

    Pour en savoir plus :

    Le Jaunay débute sa course de quarante-cinq kilomètres vers la mer à Venansault et rejoint la Vie à son embouchure au niveau du port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. La rivière constitue, sur une partie de son cours, la limite entre Saint-Julien-des-Landes et La Chapelle-Hermier au nord. La rivière n’est pas navigable et seulement quelques moulins à eau sont construits le long de son cours.

    Depuis la fin des années 1970, le Jaunay sert de réserve en eau potable grâce au barrage construit sur son cours à la limite des communes de Landevieille et de l’Aiguillon-sur-Vie près du lieu-dit de la Savarière. 

  • Auzance

    Le ruisseau du Brandeau prend sa source en Saint-Julien-des-Landes à 400 mètres à l'ouest du lieu-dit "le Lotissement de la Bassetière" et termine aussi sa course en se jetant dans le chenal de la Gachère. Sur une partie de son cours, il limite Saint-Julien-des-Landes de la commune voisine de Vairé. Il mesure 13,9 kilomètres de long et présente la particularité de prendre le nom de "ruisseau de l'Ecours" au niveau du lieu-dit de la Grégoirière en Bretignolles-sur-Mer.

    Pour en savoir plus :

    L’Auzance est un petit fleuve côtier parcourant une quarantaine de kilomètres avant de se jeter dans l’océan Atlantique entre les communes d’Olonne-sur-Mer et de Bretignolles-sur-Mer. Sa source se situe dans la commune de Sainte-Flaive-des-Loups au lieu-dit de Bellevue (alt. : 78 m). La rivière constitue, sur une partie de son cours, la limite entre Saint-Julien-des-Landes et La-Mothe-Achard. Ses principaux affluents sont la Ciboule et la Vertonne en rive gauche.

    Jusqu’à la fin du XVe siècle, le fleuve est impropre à la navigation, exception faite de son embouchure appelée Havre de la Gachère (à partir du lieu-dit la Chaboissière à Brem-sur-Mer). Les navires venaient déchargés leurs marchandises au port maritime de la Gachère (commune de Brem-sur-Mer). L’ensablement progressif de l’estuaire a eu raison du port. Hormis quelques exploitations salicoles et ostréicoles, l’Auzance n’a pas attiré d’activités humaines particulières : aucun moulin à eau n’est répertorié au début du XVIIIe siècle et un seul est en activité à la fin du XIXe siècle.

    Le préfet de la Vendée a annoncé en juin 2011 l'abandon d'un projet de barrage, destiné à alimenter en eau potable les communes du littoral vendéen, à l'étude depuis le début des années 1990. Cet équipement était envisagé à la limite des communes de Vairé et de Saint-Mathurin.

    Note : L'abandon du projet de barrage a été signalé par M. Grossin le 19/03/2012

Cours d’eau secondaires : Affluents du Jauney : la Pinsonnière, le Pay ; Affluents de l'Auzance : le Brandeau

Histoire

Première mention historique

1058

Fichier historique du Diocèse de Luçon (Archives de Vendée - 1 Num 47/449) – Mention en 1058 : « Don d’une moitié de l’église de St Julien fait à l’abbé de Talmont par MAINARD, fils de Durand GRIMON qui la tenait de Ramnulfe de BOUIL et de l’autre moitié fait aussi à l’abbé de Talmont par MARTIN, valet de chambre »
Monument emblématique
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La première église, datant du 12e siècle, a été incendiée par les troupes républicaines, le 24 mars 1794, en représailles du soulèvement vendéen [6]. Vendue comme bien national le 21 prairial an 6 (9 juin 1798), elle a été cédée le 13 juillet 1806 à la Fabrique de la paroisse par donation de son propriétaire. Malgré une rénovation réalisée par les paroissiens, sa vétusté avancée contraint à sa destruction en 1886 et, la même année, à l’édification de l’église actuelle. Celle-ci, de style néogothique, a été construite, par l’architecte et inspecteur des édifices diocésains Victor Loué (°1836-†1890). Elle se situe à proximité de l'emplacement de l'ancien sanctuaire. Le nouvel édifice est occidenté, son chevet se situant à l'ouest contrairement à la majorité des églises orientées à l’est. Cette configuration a été adoptée afin que le porche donne sur la place principale du bourg. En façade, le clocher abrite une statue représentant Saint-Julien en officier romain tenant d'une main la palme du martyre et de l'autre l'instrument du supplice, le glaive. Datant de 1892, elle est l’œuvre de Pierre Potet, sculpteur à Nantes [7].

[1]
Persée - Prosopographie d'un pèlerinage : Saint-Julien de Brioude (Ve-VIe siècles) par Luce Piétri. Mélanges de l'Ecole française de Rome. Moyen-âge, Temps modernes - Année 1988.  
[2]
AILLERY, E. Pouillé de l'évêché de Luçon. Fontenay-le-Comte : Impr. Robuchon, 1860. XXXVI-211 p. [Arch. dép. Vendée, BIB 1569]  
[3]
Registres paroissiaux.  
[4]
Nom révolutionnaire a été attribué par l’arrêté départemental du 22 brumaire an II (12 novembre 1793) pris en application du décret du 25 vendémiaire an II (16 octobre 1793).  
[5]
Nom révolutionnaire supprimé par l’ordonnance du 8 juillet 1814.  
[6]
Archives paroissiales, Manuscrit de l’Abbé Charles Jourdain, curé de la paroisse du 14 novembre 1782 au 27 mars 1828 (exilé en Espagne de 1792 à 1802). Il s’agit d’un état des lieux en date du 27 mai 1822 précisant que l’église a été incendiée le 24 mars 1794 par les troupes républicaines et que « le feu n’a laissé que les quatre murailles. On l’a réparée autant que possible ; mais il y a encore bien des réparations à effectuer ».  
[7]
Site internet du diocèse de Luçon : http://vendee.catholique.fr  

Géographie historique

Culte

Diocèse
Archiprêtré ou doyenné
  • Doyenné de Talmont(1050 - 1997)

    [1]

    doyenné

  • Doyenné des Sables-d'Olonne(1997 - 9999)

    Doyenné des Sables-d'Olonne : Le 1er septembre 1997, un nouveau découpage du diocèse fait passer le nombre de doyennés de vingt-neuf à treize, et le nombre de paroisses de trois cents à cinquante-neuf (confer § "Paroisses" infra).

    Le doyenné des Sables-d’Olonne comprend les nouvelles paroisses de Sainte-Marie des Olonnes (Les Sables d’olonne), Saint-Joseph du Garandeau (Nieul-le-Dolent), Saint-François d’Auzance et Vertonne (Saint-Maturin) et Notre-Dame de la Forêt (La Mothe-Achard) [2].

    doyenné

Paroisses
  • Saint-Julien(1074 - 1997)

    Existence attestée en 1074 [3]

    Pour en savoir plus :

    Martyr à Brioude (décédé au IIIe siècle)

  • Notre-Dame(1997 - 9999)

    Issue de la réforme de 1997, la paroisse de Notre-Dame de la Forêt intègre les anciennes paroisses de Saint-Julien-des-Landes, La Mothe-Achard, La Chapelle-Achard, Saint-Georges-de-Pointindoux, Martinet, Beaulieu-sous-la-Roche et Landeronde. Celles-ci sont désignées sous le nom « d’église relais ».

    Cette nouvelle paroisse est dédiée à Notre-Dame, en lien avec le pèlerinage de Notre-Dame de la Salette qui a lieu chaque mois de septembre à Martinet. Le nom conserve également le souvenir de l’Ecole d’agriculture de Notre-Dame de la Forêt ouverte en 1922 par les Frères de Saint Gabriel et transférée aux Etablières de La Roche-sur Yon en 1966.

    Son presbytère est situé à La Mothe-Achard [2]

Ressorts féodaux et judiciaires

Pagus
  • Pays d’Herbauges (Pagus Herbadillicus)
    Pour en savoir plus :

    L'actuelle Vendée composait la partie principale du « pagus Herbadillicus » ou « pays d'Herbauges » qui avait pour limites, la Loire au nord, « le Golfe des Pictons » au sud (actuelle Anse de l'Aiguillon ; l'océan s'étalait alors jusqu'au sud de Fontenay-le-Comte), à l'ouest l'océan, et à l'est une ligne allant de Fontenay-le-Comte à Nantes.

    Le pagus a été érigé en comté par Louis le Pieux à partir de 832. Le siège du comté se situait à Rezé (au sud de Nantes). Il englobait aussi les pagi de Tiffauges et des Mauges.

Seigneurie
  • (1789)

    Fief comprenant diverses possessions dépendant de la châtellenie de la Chaise-Giraud, de la baronnie d'Apremont, de la baronnie de Brandois et de la principauté de la Roche-sur-Yon [4]. 

Bailliage
  • Sénéchaussée de Poitiers(1436 - 1789)

    Les principautés de la Roche-sur-Yon et des Lucs, autrefois réunies, relèvent nuement du Parlement de Paris, pour les affaires ordinaires, et de la sénéchausée de Fontenay-le-Comte, pour les cas royaux et autres affaires dont les juges des lieux ne peuvent connaître [5] et [6].

Ressorts militaires

Gouvernement
Bureau de recrutement militaire
  • Bureau de La Roche-sur-Yon(1867 - 9999)

    Circonscriptions territoriales militaires depuis 1791, voir la définition "Région militaire" dans le glossaire.

Ressorts administratifs et fiscaux

Intendance et subdélégation
Election
District révolutionnaire
  • District des Sables-d'Olonne(1790 - 1800)

    La loi du 22 décembre 1789 découpe la France en départements. Par décret du 26 Janvier 1790, le département de la Vendée est organisé en 6 districts et 58 cantons [8].

    Les districts sont ceux de : Challans, La Chataigneraie, Fontenay-le-Comte, Montaigu, La Roche-sur-Yon, Les Sables-d’Olonne.

    Le district des Sables-d’Olonne est composé de 10 cantons auxquels sont  affectés un numéro d’ordre [9] : 1er canton, Les Sables d’Olonne ; 2e, Olonne ; 3e, Landevieille ; 4e, Beaulieu sous la Roche ; 5e, La Mothe-Achard (confer § « Canton » infra); 6e, Poiroux ; 7e, Les Moutiers-les-Mauxfaits ; 8e, Angles ; 9e, Talmont ; 10e, L’Isle-d’Yeu.

Arrondissement
  • Arrondissement des Sables-d'Olonne(1800 - 9999)

    La loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800) crée les arrondissements qui se substituent aux districts. Le département est divisé en 3 arrondissements et 29 cantons [10].

    Les arrondissements sont ceux de Fontenay-le-Comte, Montaigu et des Sables-d’Olonne ; celui-ci comprenant les cantons de Noirmoutier, Beauvoir, Challans, Palluau, La Mothe-Achard, Les Moutiers, Talmont, Les Sables-d’Olonne, Saint-Gilles, Saint-Jean-de-Monts, Le Bourg (Ile d’Yeu) [9].

Canton
  • Canton de La Mothe-Achard(1790 - 1800)

    Egalement appelé 5e canton du district, il se compose des communes de La Mothe-Achard, La Chapelle-Achard, Sainte-Flaive, Saint-Georges-de-Pointindoux, Saint-Julien-des-Landes, Vairé, Girouard et Sainte-Foy [8] 

    La Constitution du 5 fructidor an III (22 août 1795) crée les municipalités de cantons pour les communes dont la population est inférieure à 5000 habitants. Les administrations communales sont transférées à La Mothe-Achard, chef-lieu du canton.

    Au niveau de chaque commune ne subsistent qu’un agent municipal et un agent municipal-adjoint. La réunion des agents municipaux des communes du canton constitue la « municipalité de canton ». A la tête de cette assemblée est placé un président élu en son sein. Il est doublé par un commissaire du gouvernement prévu pour contrôler son action.

    Les agents municipaux sont chargés, au sein de leur commune, de faire exécuter les directives de l’administration départementale et les décisions prises en réunions de la  municipalité de canton, de tenir les registres d’état-civil  et d’assurer les pouvoirs de police. Les mariages civils se font au chef-lieu du canton.

    La loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800) supprime cette organisation et redonne leurs prérogatives aux communes.

  • Canton de La Mothe-Achard(1800 - 2015)

    Le nouveau canton de La Mothe–Achard [10] défini par la loi du 28 pluviôse an VIII (confer § "Arrondissement" supra) comprend les communes de Beaulieu-sous-la-Roche, La Chapelle-Achard, La Chapelle-Hermier, Sainte-Flaive-des-Loups, Saint-Georges-de-Pointindoux, Le Girouard, Saint-Julien-des-Landes, Saint-Mathurin, Landeronde, Martinet, La Mothe-Achard et Nieul-le-Dolent.

  • Canton de Talmont-Saint-Hilaire(2015 - 9999)

    Le décret n° 2014-169 du 17 février 2014 (avec effet au 29 mars 2015) redécoupe la Vendée en 17 cantons portant les numéros de 1 à 17.

    Le canton n° 17 comprend 22 communes : Avrillé, Les Achards (commune  nouvelle créée le 1er janvier 2017 par la fusion de La Mothe-Achard et de La Chapelle-Achard), Beaulieu-sous-la-Roche, Le Bernard, La Chapelle-Hermier, Le Girouard, Grosbreuil, L'Ile-d'Olonne, Jard-sur-Mer, Longeville-sur-Mer, Martinet, Nieul-le-Dolent, Poiroux, Saint-Georges-de-Pointindoux, Saint-Hilaire-la-Forêt, Saint-Julien-des-Landes, Saint-Mathurin, Saint-Vincent-sur-Jard, Sainte-Flaive-des-Loups, Sainte-Foy, Talmont-Saint-Hilaire et Vairé.
    Le "bureau centralisateur" du canton - appellation qui, depuis la  réforme cantonale de 2014, s'est substituée à celle de "chef-lieu de canton" -
     est situé à Talmont-Saint-Hilaire.

Ressorts divers

Bureau de l'Enregistrement
  • Bureau de La Mothe-Achard(1693 - 1796)

    La période est donnée à titre indicatif (durant l'ancien régime et la période révolutionnaire, certains bureaux ont pu fermer temporairement, obligeant les notaires à se tourner vers les bureaux voisins, voire à négliger la formalité de contrôle et d'enregistrement.)

  • Bureau des Sables-d'Olonne(1797 - 1874)

    Rattachement de l'an V (1797) à juin 1874

  • Bureau de La Mothe-Achard(1874 - 1934)

    Rattachement du 1er juillet 1874 à août 1934

  • Bureau des Sables-d'Olonne(1934)

    Depuis août 1934

Zone interdite
non
[1]
AILLERY, E. Pouillé de l'évêché de Luçon. Fontenay-le-Comte : Impr. Robuchon, 1860. XXXVI-211 p. [Arch. dép. Vendée, BIB 1569]  
[2]
Site internet du diocèse de Luçon : http://vendee.catholique.fr  
[3]
DELHOMMEAU, Louis. Églises de Vendée : vocables, titulaires et liste des documents relatifs à leur construction et à leurs travaux du XIe siècle à nos jours. 2000-2001. 2 vol. (224-232 p.) [Arch. dép. Vendée, BIB MEM 615/1-2]  
[4]
Alexandre Bitton, "Les juridictions bas-poitevines". In : Annuaire départemental de la Société d'émulation de la Vendée, (1889), 3e série, vol. 9, p.206 [Arch. dép.Vendée BIB PC 16/17].  
[5]
THIBAUDEAU, Antoine-René-Hyacinthe. Histoire du Poitou. Nouvelle édition continuée jusqu’en 1789 par H. de Ste-Hermine. 1840 [books.google.fr].  
[6]
BARBAUD, Gabriel. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 : Vendée : archives civiles, séries A, B, C. La Roche-sur-Yon : Servant-Mahaud, 1898. P. XXIV-XXVII [Arch. dép. vendée] ; ARBELLOT, Guy, GOUBERT, Jean-Pierre, MALLET, Jacques, PALAZOT, Yvette. Carte des généralités, subdélégations et élections en France à la veille de la Révolution de 1789 : circonscriptions administratives à la fin de l'Ancien Régime. Paris : Éd. du CNRS, 1986. 98 p. [Arch. dép. vendée, BIB ATLAS 18] ; JAILLOT, Alexis Hubert. La province de Poitou et le pays d'Aunis. La généralité de Poitiers où sont les eslections [i. e. élections] de Poitiers, de Châtelleraud, de Thouars, de Saint-Maixent, de Niort, de Fontenay-le-Comte, de Maul)éon, des Sables-d'Olonne et de Confolens. 1732. [Arch. dép. Vendée, 7 Fi 24]  
[7]
EXPILLY, Jean-Joseph. Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France. Tome III. 1764. P. 633 ; DEHERGNE, Joseph. "Les cartes continentales du Poitou antérieures au XIXe siècle : la fin de l'Ancien Régime (1670-1789)". In : Bulletin de la Société des Antiquaires de l'Ouest [extrait]. (1959-1960) p. 629-673 [Arch. dép. Vendée, BIB B 1014/3] ; Gouvernement général et militaire du Poitou dressé sur les dernières observations. 1767 [Arch. dép. Vendée, 7 Fi 19]  
[8]
Arch. dép. Vendée, 7 Fi 28 ; "La Vendée administrative en 1790". In : Annuaire de la Société d'émulation de la Vendée. (1892), 4e série, vol. 2, p. 230-257 [Arch. dép. Vendée, BIB PC 16/18]  
[9]
Les noms des communes sont donnés avec leur orthographe de l’époque.  
[10]
Arch. dép. Vendée, 7 Fi 4 (carte éditée en 1804)  

Institutions locales

Organisation civile municipale

Fabrique
  • Les archives de la fabrique antérieures au 19ème siècle ont été détruites le 24 mars 1794 dans l’incendie de l’église et du presbytère à l’occasion des représailles exercées par les troupes républicaines lors du soulèvement vendéen.

    Le témoignage le plus ancien de l’existence de la fabrique de Saint-Julien-des-Landes est l’ordonnance du Roi n°7527 du 14 juillet 1819 « qui autorise l’acceptation de la donation faite par le Sieur Girard Coiffandière à la fabrique de l’Eglise de Saint-Julien-des-Landes, département de la Vendée, de l’ancienne église de cette commune, évaluée à 150 francs » [1].

     

Ecoles primaires
  • Ecole publique mixte (1795 - 1836)

    La loi du 27 brumaire an III (17 novembre 1794) impose la création d’une école primaire pour 1000 habitants ouverte aux enfants des deux sexes. C’est ainsi que le 3 brumaire an IV (25 octobre 1795), quatre écoles sont recensées dans le canton de La Mothe-Achard [2] : une à La Mothe-Achard pour les enfants de La Mothe-Achard et de La Chapelle-Achard ; une à Sainte-Flaive-des-Loups pour Sainte-Flaive-des-Loups et Saint-Georges-de-Pointindoux ; une au Girouard pour Le Girouard et Sainte-Foy et une à Vairé pour Vairé et Saint-Julien-des-Landes. Vairé compte 583 habitants et Saint-Julien-des-Landes 369.

    Statut : publique

    Genre : mixte

  • Ecole publique de garçons (1836 - 1929)

    La loi du 28 juin 1833, dite loi Guizot, contraint les communes de plus de 500 habitants à l'entretien d'une école primaire élémentaire de garçons. Saint-Julien-des-Landes compte alors 665 habitants. En 1834, la municipalité acquiert une maison située au centre du bourg pour y établir l’école de garçons, le logement du futur instituteur et la mairie [3]. Le bâtiment se situe sur la parcelle A 1139 du cadastre napoléonien. Cette maison existe toujours ; c’est l’actuel N°2 de la Rue du Pressoir.

    En 1836, la commune reçoit son premier instituteur [4]. Les garçons peuvent alors quitter Vairé et prendre place dans leur école.

    En 1884, le nombre d’écolier a considérablement augmenté compte tenu de l’évolution démographique de la commune qui rassemble alors 1050 habitants. Le 28 septembre de la même année, le conseil municipal vote donc la construction d’un nouvel établissement sur le terrain même de l’école dans sa partie jouxtant l’actuelle Rue des Artisans.

    La nouvelle école est  construite et livrée en 1887 [3].

    L’ouverture d’une école privée de garçons [5], le 30 septembre 1929, dégarnit progressivement l’école publique de tous ses élèves ; conséquence de l’attachement que la population nourrit pour l’enseignement catholique.

    Le 8 décembre 1931, l’école publique de garçons est officiellement fermée par l’Inspection de l’Enseignement Primaire de Vendée [6].

    Statut : publique

    Genre : garçon

  • Ecole privée de filles (1868 - 1979)

    La loi du 10 avril 1867, dite loi Duruy, contraint les communes de plus de 500 habitants à entretenir une école de filles.

     Le 9 Juillet 1867, Messieurs de la Bassetière, père et fils, et de la Roche Saint André, habitants de la commune, « offrent (...) de construire, à leur frais au chef-lieu communal et dans un endroit convenable, une maison destinée à une classe de filles et, tout en conservant la propriété de cet établissement, d’en concéder la jouissance à la commune à la condition expresse pour celle-ci d’y entretenir comme institutrices communales des religieuses d’un ordre enseignant approuvé par l’évêque diocésain (...)» [7].

    Le conseil municipal accepte cette proposition en séance du 4 août 1967. Les donateurs font l’acquisition d’un terrain situé en A 1262 au cadastre napoléonien. L’école est édifiée et mise à disposition le 1er novembre 1868. C’est l’actuel n°9 de la Rue du Moulin. Elle est alors tenue par les Sœurs des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie, dites Sœurs de Mormaison (Vendée).

    Statut : privée

    Genre : fille

  • Ecole publique de filles (1887 - 1931)

    En 1887, est créée une école publique de filles dans les locaux non occupés de l’ancienne école publique de garçons. Cette nouvelle école n’accueille que 9 élèves [7], l’école privée de filles ayant la préférence de la population.

    En 1902, sur 85 fillettes d’âge scolaire, 76 fréquentent l’école privée ; l’école publique en reçoit 9. Ce nombre tombera à 4 en 1906 et à 1 en 1907 [7].

    Compte-tenu de cette situation, l’école publique de filles subit le même sort que l’école publique de garçons et est fermée le 8 décembre 1931.

    Statut : publique

    Genre : fille

  • Ecole privée de garçons (1929 - 1979)

    En 1928, la famille Larocque-Latour de Saint-Julien-des-Landes met gracieusement à disposition de la paroisse un terrain situé Route de La Mothe-Achard (aujourd’hui le N°20 de la Rue du Bocage) afin d’y implanter une école privée de garçons [8].

    Classes et maison d’habitation sont bâties en 1928 et 1929 grâce à des dons de la population et aux avoirs financiers de la paroisse. La nouvelle école est ouverte le 30 septembre 1929 [[#ref_23].

    De 1942 à 1944, les bâtiments sont réquisitionnés par l’armée allemande d’Occupation. La mise à la disposition gracieuse de locaux de remplacement par des habitants de la commune permet de poursuivre la scolarité des enfants. La « grande classe » est installée dans le café d’Evangéliste Vrignon situé à l’actuel N°7 de la Place du 8 Mai 1945 (devenu aujourd’hui une maison d’habitation) tandis que la « petite classe » occupe les dépendances des actuels N°4 et n°6 de la rue du Moulin [8].

    Statut : privée

    Genre : garçon

  • Ecole privée mixte (1979 - 9999)

    En septembre 1979, l’école privée de filles et l’école privée de garçons sont rassemblées sous une direction unique tout en restant sur deux sites. Le site de la Rue du Bocage accueille les classes de CE1-CE2 et de CM1-CM2 tandis que le site de la Rue du Moulin comprend les classes de Maternelle et du CP. Dans le même temps, l’école devient mixte.

    En 2002, toutes les classes sont regroupées sur le site de le Rue du Moulin, après travaux d’aménagement. Le site de la Rue du Bocage est abandonné et remis à disposition de son propriétaire.

    Le 5 avril 2003, l’école prend le nom d’école Sainte-Marie [8].

    Statut : privée

    Genre : mixte

  • Ecole publique mixte (2014 - 9999)

    En 2011, une enquête réalisée par la municipalité auprès des habitants plaide en faveur de la création d’une école publique mixte. Officiellement ouverte en 2014, les élèves sont accueillis dans les locaux du centre socioculturel de la commune pendant la construction de l’école qui est livrée à la rentrée 2015. Elle se situe Rue de l’Industrie.

    Statut : publique

    Genre : mixte

[1]
Bulletin des lois du Royaume de France - 7ème série – Tome neuvième – Février 1820 - contenant les Lois et Ordonnances rendues pendant le second semestre de l’année 1819.  
[2]
Archives de Vendée, L 473.  
[3]
Archives de Vendée, 1 O 709 - Édifices et services publics, 1833-1887 : écoles de Saint-Julien-des-Landes.  
[4]
Archives de Vendée, 1 T 1634 - Etats nominatifs des instituteurs primaires communaux, 1834-1843, 1847 ; états trimestriels des changements survenus dans le personnel des instituteurs primaires communaux, 1834-1851.  
[5]
Confer paragraphe à ce sujet infra  
[6]
Archives de Vendée, 1 T 574 - Enseignement primaire Saint-Julien-des-Landes (4e quart 19e siècle-1e moitié 20e siècle)  
[7]
Archives Ecole Sainte-Marie.  
[8]
Archives de Vendée, E dépôt 236/1.  

Monuments et équipements

Monuments et équipements

Monuments
  • Calvaire à l'école privée (1892 - 9999)

    Calvaire situé au carrefour de la Rue du Moulin et de la Rue de la Bassetière à proximité de l’école privée. Au calvaire primitif (dont l'origine n'est pas connue) est substitué, le 27 décembre 1892, un calvaire en bois [1]. Celui-ci, devenu trop vétuste, a été remplacé le 7 avril 1963 par l'actuel calvaire en ciment. Le Christ du calvaire de 1892 a été placé sur cette nouvelle croix [2].

    Calvaire monumental

  • Calvaire de La Proutière (1953 - 9999)

    Calvaire en ciment érigé en bordure de route à l'occasion d'une Mission qui s'est déroulée du 15 Février au 8 Mars 1953. Il a remplacé un ancien calvaire en bois d'origine non connue[1].

    Calvaire monumental

  • Calvaire de la Richard

    Calvaire en pierre (origine non connue) érigé en bordure de la RD 54 allant de La Mothe-Achard à Vairé.

    Calvaire monumental

  • Monument au morts de l'église (1922 - 9999)

    A l'intérieur de l’église, une plaque en marbre, posée le 28 septembre 1922, est dédiée aux soldats décédés lors de la Première Guerre mondiale [1]. Elle a été réalisée par la société " Granits de l’Ouest " à Nantes selon les plans de l’architecte Joseph Libaudière de La Roche sur Yon.

    Monument commémoratif

    Photos du monument
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  • Statue de Jeanne d'Arc (1912 - 9999)

    Sur la place principale, à l'initiative de la municipalité, a été érigée le 21 avril 1912, une statue de Jeanne d'Arc, œuvre du sculpteur Charles Desvergnes (1860-1929). Le socle porte une plaque à la mémoire des soldats décédés lors de la Seconde Guerre mondiale [2].

    Monument commémoratif

  • Statue de la Vierge (1913 - 9999)

    En sortie du bourg et en bordure de la route menant à La Mothe-Achard : un "calvaire de la Vierge" en pierre a été élevé au jour de clôture d'une Mission s'étant déroulée du 26 janvier au 16 février 1913 [1].

    Croix de cimetière, croix de chemin, croix de mission ou petit oratoire

  • Croix de Mission (1924 - 9999)

    A l'intersection de la Rue du Lac et de la Rue de l'Etoile : une statue en pierre du Sacré-Cœur de Jésus, œuvre du sculpteur Henri Charlier (1883-1975), a été dressée au dernier jour d'une Mission qui s’est tenue du 20 Janvier au 10 Février 1924 [1].

    Croix de cimetière, croix de chemin, croix de mission ou petit oratoire

  • Croix

    Située dans le cimetière (origine inconnue).

    Croix de cimetière, croix de chemin, croix de mission ou petit oratoire

  • Croix du Fief Forget (1925 - 9999)

    En sortie du bourg, à l'endroit de l’ancien lieu-dit du Fief Forget, en bordure de la route départementale D 12 menant à La Chaize-Giraud : croix de dévotion en pierre érigé à l'occasion du Jubilé de 1925 [1].

    Croix de cimetière, croix de chemin, croix de mission ou petit oratoire

  • Croix de la Porte de Brandeau

    Croix de dévotion en pierre au carrefour de la D55 et de la route de la Sourderie érigée par les propriétaires du château de Brandeau (à une date inconnue).

    Croix de cimetière, croix de chemin, croix de mission ou petit oratoire

  • Croix de la Sourderie (1927 - 9999)

    Croix en pierre érigée en 1927 à l'initiative de la famille Tesson demeurant à la Sourderie. Le monument a été édifié en hommage à Pierre Tesson décédé le 21 mars 1794 à l'âge de 55 ans, fusillé, ainsi que d'autres rebelles vendéens, à Olonne-sur-Mer par les troupes républicaines.

    Croix de cimetière, croix de chemin, croix de mission ou petit oratoire

[1]
Archives paroissiales.  
[2]
Archives communales.  

Activités industrielles et économiques

Enquêtes statistiques et démographiques

Statistiques sur la population

Recensements
  • 1789 : 800 habitants.
  • 1796 : 377 habitants.
  • 1800 : 450 habitants.
  • 1806 : 463 habitants.
  • 1821 : 731 habitants.
  • 1831 : 674 habitants.
  • 1836 : 665 habitants.
  • 1841 : 736 habitants.
  • 1846 : 816 habitants.
  • 1851 : 924 habitants.
  • 1856 : 965 habitants.
  • 1861 : 975 habitants.
  • 1866 : 1005 habitants.
  • 1872 : 975 habitants.
  • 1876 : 1024 habitants.
  • 1881 : 1050 habitants.
  • 1886 : 1106 habitants.
  • 1891 : 1129 habitants.
  • 1896 : 1134 habitants.
  • 1901 : 1119 habitants.
  • 1906 : 1213 habitants.
  • 1911 : 1189 habitants.
  • 1921 : 1120 habitants.
  • 1926 : 1057 habitants.
  • 1931 : 1082 habitants.
  • 1936 : 1046 habitants.
  • 1946 : 1024 habitants.
  • 1954 : 1029 habitants.
  • 1962 : 1003 habitants.
  • 1968 : 1012 habitants.
  • 1975 : 964 habitants.
  • 1982 : 1013 habitants.
  • 1990 : 1075 habitants.
  • 1999 : 1105 habitants.
  • 2006 : 1266 habitants.
  • 2007 : 1289 habitants.
  • 2008 : 1311 habitants.
  • 2013 : 1612 habitants.
  • 2014 : 1641 habitants.
  • 2015 : 1652 habitants.
  • 2017 : 1683 habitants.
Aveux et reconnaissances faites

Précisions sur les recensements de la population

Sources :

  • Pour la période 1789 à 1831 : Archives de la Vendée, « Dénombrements de la population de la Vendée 1790-1820 » par Jacques Hussenet (1 J 2254). L’étude présente des relevés communaux s’étalant de 1789 à 1831.
  • Pour la période 1836 à 1968 : Archives de la Vendée, Recensements numérisés.
  • Pour la période 1975 à 1999 : site de l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).
  • A partir de 2006 : site de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE).

Périodicité :

Au 20ème siècle, les recensements se sont poursuivis selon une périodicité quinquennale jusqu’en 1946, à l’exception de ceux de 1916 et de 1941 supprimés en raison de la Première et de la Seconde Guerre mondiale.

Le recensement prévu en 1970 a été avancé à 1968 pour prendre en compte la mesure du rapatriement d’un million de Français d’Afrique du Nord postérieurement au recensement de 1962.

Pertes humaines de la Guerre de Vendée :

De 1793 à 1794, les Commissions militaires (tribunaux d’exception) pratiquèrent une justice expéditive à l’égard des contestataires faits prisonniers.

En 1794, les « colonnes infernales » de Turreau se livrèrent aux pires exactions contre les habitants.

Dès le début du conflit et durant les années qui suivirent, des Vendéens fuirent les combats en se réfugiant dans les départements limitrophes et, pour certains d’entre eux, en gagnant les pays voisins.

Saint-Julien des Landes a ainsi vu le nombre de ses habitants baisser de 800 en 1789 à 377 en 1796.

La population de la commune ne retrouvera sensiblement son niveau d’avant-guerre qu’en 1806 avec 731 habitants.

Premières décennies du 20ème siècle :

Un déficit important (moins 156 habitants) apparaît entre 1906 et 1926. Il résulte, pour partie, des pertes imputables au conflit de 1914-1918 (44 soldats décédés), mais aussi de ce qu’il a été convenu d’appeler « l’exode rural » : mouvement d'une population qui quitte la campagne pour aller s'installer en ville.

Ce phénomène est la conséquence de la mécanisation de l'agriculture qui accroit la productivité et libère de la main-d'œuvre. Les jeunes ruraux en recherche d’emploi trouvent en zone urbaine de meilleures rémunérations ainsi que des conditions de vie et de loisirs que le village ne peut leur offrir. 

Premières décennies du 21ème siècle :

Depuis 2006, s’est amorcée une augmentation significative de la population de la commune. Ce phénomène se place dans un cadre général de retour vers le monde rural désigné par un néologisme : « la rurbanisation ». Des citadins (retraités et actifs) s’installent à la campagne, attirés par le calme et le repos champêtre, mais gardent un mode de vie urbain ou un travail en ville.

Enquêtes et statistiques particulières

Enquêtes politiques
  • 1787

    Source : Arch. dép. Vendée, C 49 : Bureau intermédiaire des Sables-d’Olonne. Tableau des paroisses et des arrondissements, 1787

    Enquête des bureaux intermédiaires (1787-1788)
  • 1943

    Date exacte : 3 décembre 1943. Source : Arch. dép. Vendée, 1 W 50 : Rapports sur les visites communales du préfet (1941-1943)

    Visites communales du préfet (1941-1943)
Enquêtes religieuses
  • 1533

    Dates exactes : du 4 au 21 mars 1533. Source : Arch. dép. Vendée, 1 G 38 : Visites épiscopales des abbayes et prieurés, églises paroissiales et collégiales (1533-1534)

    Visite pastorale
  • 1777

    Entre 1777 et 1778. Source : AILLERY, Eugène-Louis. Pouillé de l'évêché de Luçon. Fontenay-le-Comte : Impr. Robuchon, 1860. XXXVI-211 p. [Arch. dép. Vendée, BIB 1569]

    Visite pastorale

Personnalités de la commune

Personnalités de la commune

Evénements politiques & historiques majeurs

Références


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