Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des communes

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Commune de Montaigu

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Notice rédigée par : Maurice Mignet , Maurice Mignet

Données identitaires

Noms

Nom des habitants
Montacutains

Géographie

Paysages
  • Bas bocage

Histoire

Première mention historique

1179

"de Moteacuto" (Bib. Nat., Mss lat. 5449), d'après : DELHOMMEAU, Louis. Églises de Vendée : vocables, titulaires et liste des documents relatifs à leur construction et à leurs travaux du XIe siècle à nos jours. 2000-2001. 2 vol. (224-232 p.) [Arch. dép. Vendée, BIB MEM 615/1-2]

Géographie historique

Culte

Diocèse
  • Diocèse de Poitiers(1090 - 1317)
    D'après : AILLERY, E. Pouillé de l'évêché de Luçon. Fontenay-le-Comte : Impr. Robuchon, 1860. XXXVI-211 p. [Arch. dép. Vendée, BIB 1569]
  • Diocèse de Luçon(1317 - 1801)
    D'après : AILLERY, E. Pouillé de l'évêché de Luçon. Fontenay-le-Comte : Impr. Robuchon, 1860. XXXVI-211 p. [Arch. dép. Vendée, BIB 1569]
  • Diocèse de La Rochelle et Saintes(1801 - 1821)
    D'après : AILLERY, E. Pouillé de l'évêché de Luçon. Fontenay-le-Comte : Impr. Robuchon, 1860. XXXVI-211 p. [Arch. dép. Vendée, BIB 1569]
  • Diocèse de Luçon(1821 - 9999)
    D'après : AILLERY, E. Pouillé de l'évêché de Luçon. Fontenay-le-Comte : Impr. Robuchon, 1860. XXXVI-211 p. [Arch. dép. Vendée, BIB 1569]
Archiprêtré ou doyenné
  • Doyenné de Montaigu(1201 - 1801)
    D'après : AILLERY, E. Pouillé de l'évêché de Luçon. Fontenay-le-Comte : Impr. Robuchon, 1860. XXXVI-211 p. [Arch. dép. Vendée, BIB 1569]

    doyenné

Paroisses
  • Saint-Jean-Baptiste(1179)
    D'après : DELHOMMEAU, Louis. Églises de Vendée : vocables, titulaires et liste des documents relatifs à leur construction et à leurs travaux du XIe siècle à nos jours. 2000-2001. 2 vol. (224-232 p.) [Arch. dép. Vendée, BIB MEM 615/1-2]
    Pour en savoir plus :

    Prédicteur et martyr (Ie siècle)

  • Saint-Jacques(1179)
    D'après : DELHOMMEAU, Louis. Églises de Vendée : vocables, titulaires et liste des documents relatifs à leur construction et à leurs travaux du XIe siècle à nos jours. 2000-2001. 2 vol. (224-232 p.) [Arch. dép. Vendée, BIB MEM 615/1-2]
    Pour en savoir plus :

    Apôtre

  • Saint-Nicolas(1179)
    D'après : DELHOMMEAU, Louis. Églises de Vendée : vocables, titulaires et liste des documents relatifs à leur construction et à leurs travaux du XIe siècle à nos jours. 2000-2001. 2 vol. (224-232 p.) [Arch. dép. Vendée, BIB MEM 615/1-2]
    Pour en savoir plus :

    Evêque de Myre (IVe siècle)

  • Notre-Dame-de-l'Assomption(1179 - 1627)
    Suppression de la paroisse unie à Saint-Jean-Baptiste en 1627. D'après : DELHOMMEAU, Louis. Églises de Vendée : vocables, titulaires et liste des documents relatifs à leur construction et à leurs travaux du XIe siècle à nos jours. 2000-2001. 2 vol. (224-232 p.) [Arch. dép. Vendée, BIB MEM 615/1-2]
    Pour en savoir plus :

    Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie

Ressorts féodaux et judiciaires

Bailliage
  • Sénéchaussée de Poitiers(1436 - 1789)
    D'après : BARBAUD, Gabriel. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 : Vendée : archives civiles, séries A, B, C. La Roche-sur-Yon : Servant-Mahaud, 1898. P. XXIV-XXVII

Ressorts militaires

Gouvernement
  • Gouvernement du Poitou(1560 - 1791)
    D'après : Gouvernement général et militaire du Poitou dressé sur les dernières observations [carte]. Paris : Longchamps, 1767 [Arch. dép. Vendée, 6 Fi 14]
Bureau de recrutement militaire
  • Bureau de La Roche-sur-Yon(1867 - 1929)
    D'après : Arch. dép. Vendée, 1 R - Recrutement de l'armée (an IX-1942)

Ressorts administratifs et fiscaux

Intendance et subdélégation
  • Généralité de Poitiers. Subdélégation de Montaigu(1780 - 1786)
    D'après : BARBAUD, Gabriel. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 : Vendée : archives civiles, séries A, B, C. La Roche-sur-Yon : Servant-Mahaud, 1898. P. XXVIII-XXXI ; dates à préciser données d'après ARBELLOT, Guy, GOUBERT, Jean-Pierre, MALLET, Jacques, PALAZOT, Yvette. Carte des généralités, subdélégations et élections en France à la veille de la Révolution de 1789 : circonscriptions administratives à la fin de l'Ancien Régime. Paris : Éd. du CNRS, 1986. 98 p. [Arch. dép. vendée, BIB ATLAS 18]
Election
  • Election de Châtillon-sur-Sèvre(1780 - 1786)
    D'après : BARBAUD, Gabriel. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 : Vendée : archives civiles, séries A, B, C. La Roche-sur-Yon : Servant-Mahaud, 1898. P. XXVIII-XXXI ; dates à préciser données d'après ARBELLOT, Guy, GOUBERT, Jean-Pierre, MALLET, Jacques, PALAZOT, Yvette. Carte des généralités, subdélégations et élections en France à la veille de la Révolution de 1789 : circonscriptions administratives à la fin de l'Ancien Régime. Paris : Éd. du CNRS, 1986. 98 p. [Arch. dép. vendée, BIB ATLAS 18]
District révolutionnaire
  • District de Montaigu(1790 - 1795)
    D'après : BARBAUD, G., LANCO, P., FAUCHEUX, M. Répertoire numérique de la série L, administrations et tribunaux de l'époque révolutionnaire : 1789-an VIII. La Roche-sur-Yon : Préfecture de la Vendée, 1966. P. 5-20
Arrondissement
Canton
  • Canton de Montaigu(1790 - 1801)
    D'après : BARBAUD, G., LANCO, P., FAUCHEUX, M. Répertoire numérique de la série L, administrations et tribunaux de l'époque révolutionnaire : 1789-an VIII. La Roche-sur-Yon : Préfecture de la Vendée, 1966. P. 5-20
  • Canton de Montaigu(1801 - 9999)

Ressorts divers

Bureau de l'Enregistrement
  • Bureau de Montaigu(1795 - 1961)

    Antérieurement à la période an III (1795)-septembre 1961, le bureau de contrôle des actes était aussi celui de Montaigu. Toutefois, aucun document n'a été conservé pour ce bureau. La période est donnée à titre indicatif (durant l'ancien régime et la période révolutionnaire, certains bureaux ont pu fermer temporairement, obligeant les notaires à se tourner vers les bureaux voisins, voire à négliger la formalité de contrôle et d'enregistrement.)

     

  • Bureau de La Roche-sur-Yon(1961)

Institutions locales

Organisation civile municipale

Hôpitaux
  • Hôpital-hospice de Montaigu (1696 - 9999)
    D'après : Arch. dép. vendée, 1 X - Administration hospitalière (an II-1956)

Institutions religieuses

Communautés monastiques
  • Saint-Sauveur
    Fontevristes (1627 - 1798)

    Prieuré de femmes, dépendant de l'abbaye de Fontevraud (Arch. dép. Vendée, Fichier historique du diocèse de Luçon, 1 Num 47/155). "Les religieuses de Fontevrault" ne sont citées que dans le Pouillé de Dom Fonteneau, peut-être comme gérantes de la sacristie. Cette quasi absence dans les pouillés de l'évêché est probablement due à l'indépendance dont jouissait le couvent vis-à-vis de l'évêque (cf. 1 Num 47/155, vue 6)[1].

     

    Aillery précise : "Cet établissement fondé en 1612 par Paule et Charlotte de Fiesque, aïeules de l'amiral Aubert du Petit-Thouars, dont la famille est originaire de Saint-Sulpice-le-Verdon, était d'abord de l'ordre de Saint-Benoît et connu sous le nom de Saint-Sauveur. Il fut approuvé, le 22 septembre 1626, par l'évêque Aimeri de Bragelogne. En 1642, ces religieuses demandèrent à Pierre de Nivelle, évêque du diocèse, à se soumettre à l'ordre de Fontevrault, ce qui leur fut accordé le 13 septembre de cette même année. Il y avait dans ce couvent 20 à 25 religieuses"[1].

     

    Les religieuses ont en effet demandé à être rattachées à l'ordre de Fontevrault en 1642 (1 Num 47/155, vues 4 et 5) ; ce qui pose question, car si l'on en croit un document de 1627 (1 Num 47/155, vue 2), ce sont des religieuses provenant du monastère fontevriste de La Regrippière (Vallet, Loire-Atlantique), fondé par Robert d'Arbrissel lui même, qui devaient peupler ce prieuré[2].

Activités religieuses

Missions
  • Compagnie de Marie (Montfortains)(1773)
    Du 21 février au 26 mars 1773, d'après : HACQUET, Pierre-Fr. ; PEROUAS, Louis éd. Mémoire des missions des montfortains dans l'Ouest (1740-1779) : contribution à la sociologie religieuse historique. Fontenay-le-Comte : Impr. P. et O. Lussaud frères, 1964. XXIII-175 p. [Arch. dép. vendée, BIB 2909]
    Pour en savoir plus :

    Fondée, au début du XVIIIe siècle, par saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Maison mère : Saint-Laurent-sur-Sèvre.

[1]
p. 77 et note 3.  
[2]
Notice complétée par Aurélien Caillaud, le 13/04/2012.  

Monuments et équipements

Monuments et équipements

Dessertes ferroviaires
  • Montaigu - L'Aiguillon-sur-Mer (voie métrique)(1901 - 1935)
    Pour en savoir plus :

    Le tronçon Sainte-Hermine - Luçon ouvre en 1900. En 1901, ouvrent les tronçons Montaigu - L'Oie et Luçon - L'Aiguillon-sur-Mer. La ligne est complètée en 1908 par l'ouverture du tronçon L'Oie - Sainte-Hermine.

    La fermeture de la ligne sera progressive : d'abord de Montaigu à Sainte-Hermine en 1935, puis jusqu'à Triaize en 1947 et enfin jusqu'à L'Aiguillon-sur-Mer en 1949.

  • Nantes - La Roche-sur-Yon (voie normale)(1866 - 3000)
Dessertes routières

Activités industrielles et économiques

Enquêtes statistiques et démographiques

Enquêtes et statistiques particulières

Enquêtes politiques
  • 1941

    Date exacte : 18 août 1941 . Source : Arch. dép. Vendée, 1 W 50 : Rapports sur les visites communales du préfet (1941-1943)

    Visites communales du préfet (1941-1943)
  • 1950

    Renseignements recueillis en février 1950. Source : Arch. dép. Vendée, 21 W 925-926 : Dossiers communaux des Renseignements généraux (1948-1952)

    Dossiers communaux constitués par le service des Renseignements généraux (1948-1952)
Enquêtes religieuses
  • 1534

    Dates exactes : du 1er au 17 juin 1534. Source : Arch. dép. Vendée, 1 G 38 : Visites épiscopales des abbayes et prieurés, églises paroissiales et collégiales (1533-1534)

    Visite pastorale

Personnalités de la commune

Evénements politiques & historiques majeurs

Evénements politiques et historiques majeurs

  • (1000 - 2010)

    L'existence de Montaigu n'est pas attestée avant le Haut Moyen Age. Au IXe siècle, devant l'insécurité que font peser les incursions normandes, le site relativement escarpé de l'actuel château est choisi pour être fortifié [1]. C'est ainsi que la nouvelle localité qui se crée prend le pas sur sa voisine Durivum (aujourd'hui Saint-Georges-de-Montaigu) qui avait connu un grand essor durant la période gallo-romaine.

    Au cours de la période féodale, les seigneurs de Montaigu dépendent des comtes du Poitou et des ducs d'Aquitaine, puis des rois de France. En 1174, ils donnent des fondations à ce qui deviendra l'actuel Hôpital, dans le faubourg Saint-Jacques [2]. Face à la ligne de châteaux forts qui, tel Clisson, défendent le duché de Bretagne, Montaigu fait partie de la ligne de défense poitevine, puis française. Cette position frontalière crée une zone intermédiaire qui bénéficie d’une juridiction particulière et enchevêtrée : les "Marches séparantes de Poitou et de Bretagne". Montaigu, tout en étant en Poitou, hébergera jusqu'en 1790 l'administration spéciale de cette petite région.

    En mai 1429, Jean Harpedanne de Montaigu est un des compagnons de Jeanne d'Arc lors de la délivrance d'Orléans [3].

    L'opposition franco-bretonne s'accentue. Après 1473, le roi Louis XI fait renforcer les défenses du château, consolider la digue formant des étangs protecteurs au sud, approfondir les douves à l'est et au nord, tandis que la protection ouest est assurée par la rivière [4].

    A la fin du XVe siècle, après les mariages successifs d'Anne de Bretagne avec les rois Charles VIII puis Louis XII, et après l'intégration imposée de la Bretagne à la France en 1532, on aurait pu penser que s'en était fini de la fonction belliqueuse de Montaigu. Mais les guerres de Religion viennent alors toucher la région de plein fouet. Si dans le Bas-Poitou le peuple reste très majoritairement catholique, une grande partie de la noblesse passe dans le camp de la Réforme, tandis que la Bretagne voisine et tout particulièrement Nantes restent des bastions du catholicisme. La monarchie, débordée par les partis opposés catholique et protestant ne peut maintenir l'ordre public. La région est ravagée par des bandes huguenotes qui incendient, pillent, détruisent et, à l'occasion, massacrent des habitants. De 1563 à 1588, la ville de Montaigu change dix fois de mains ; en 1580, l'écrivain Agrippa d'Aubigné à la tête d’une garnison protestante en est le gouverneur. Ces différentes péripéties incitent par la suite le pouvoir royal à faire araser le château et couper la digue. La situation s'apaise. En 1685, l’édit de Fontainebleau entraîne la fermeture du temple et la disparition de la petite minorité protestante locale, pour l'essentiel par intégration dans la communauté catholique.

    Les événements liés à la Révolution vont marquer le plus fortement et durablement le pays de Montaigu.

    En 1789, la population adhère quasi unanimement aux désirs de changements qui se manifestent alors. Certains des membres de la bourgeoisie locale (Goupilleau de Villeneuve, Fayau des Bretinières, de La Revellière-Lépeaux, Thiériot…), forts de leur connaissances intellectuelles et grâce au système électoral censitaire se font élire aux différentes assemblées nationales et départementales. Plus les charges étaient élevées, plus il fallait être nanti pour y prétendre. Leurs fonctions les dispenseront des obligations militaires quand cela se présentera.  Leur fortune leur permettra d'accéder aux ventes de biens nationaux dont le paiement sera favorisé par l'effondrement de la valeur des assignats puis des mandats nationaux… Ces raisons, additionnées aux mesures de persécutions religieuses, les coupent rapidement d'une population pour laquelle ils n'ont qu'une faible considération.

    Les refus de conciliation aboutissent en mars 1793 à l'affrontement entre les nouveaux pouvoirs en place et la grande majorité de la population, à l'occasion de la levée de troupes rendue nécessaire par les déclarations de guerre aux autres pays d'Europe, levée d'autant plus impopulaire que les nouveaux privilégiés y échappent. Les dirigeants républicains sont chassés et un comité [5], plus représentatif de la population locale, dirige désormais la ville. Prise le 16 septembre par les soldats chargés de la répression, elle est brièvement libérée quelques jours plus tard, avant d'être reprise, définitivement cette fois, par l'armée révolutionnaire le 1er octobre [6]. Bien qu'il n'y eût pas véritablement de combats, Kléber [7] évoque à demi-mots dans ses "Mémoires politiques et militaires" l'action de ses troupes dans la ville qui "fut livrée au plus affreux pillage […] Murs de clôture, maisons, arbres, haies, en un mot tout […] fut démoli, coupé ou incendié. Montaigu n'était plus reconnaissable", et subit des massacres qui se systématiseront dans les alentours durant les six mois suivants. Seuls le château et le quartier avoisinant, ainsi que l'hôpital, ne sont pas détruits. Près de la moitié des habitants disparaissent [8], dont un certain nombre au cours de "la virée de galerne".

    Montaigu, dans ses limites de 1789, met environ un demi-siècle pour retrouver sa population de départ. Du fait de l'élimination des familles de la noblesse et, jusqu’en 1848, du suffrage censitaire, la bourgeoisie républicaine y détient le pouvoir jusqu’au milieu des années 1930, dans un environnement rural qui lui est nettement opposé. Ce fait majeur à Montaigu se manifeste, au début du XXe siècle, par un fort dualisme scolaire avec un enseignement libre confessionnel et un enseignement public souvent perçu comme « laïcard ». Cette bourgeoisie aisée est composée de notables de professions libérales qui allient des opinions progressistes à des comportements sociaux très conservateurs. L'arrivée du chemin de fer en 1866 n'entraîne pas d'essor économique important pour la ville, et ses dimensions ne bougent guère pendant 150 ans.

    Ce n'est que vers 1960 que les choses changent. Comme dans les communes des alentours, des hommes issus de nouveaux milieux sociaux (en particulier du monde de l'entreprise) et qui se sont faits eux-mêmes, accèdent aux fonctions municipales. Malgré des permanences, les clivages antérieurs se trouvent souvent dépassés. Le développement économique devient une réelle priorité. L'essor des transports routiers y joue un rôle important, permettant l'installation "d'usines à la campagne". En 1975 dans le canton de Montaigu, sur 7709 actifs, 3311 le sont dans le secteur secondaire, BTP inclus (42,9 %), en 1982 4996 sur 9288 (53,8 %) [9]. Depuis lors, la part du secteur tertiaire a pris plus d'importance. Le nombre d'habitants qui avait jusqu'alors stagné pour Montaigu (1911 : 1908 habitants, 1954 : 2172) et décliné pour les quatre communes environnantes de Boufféré, la Guyonnière, Saint-Georges-de-Montaigu et Saint-Hilaire-de-Loulay (1911 : 7996 habitants, 1954 : 7387), fait plus que doubler en 50 ans (en 2010, Montaigu compte 5050 habitants, les quatre autres communes 13 740).

[1]
Laronze (Georges), Montaigu, ville d’histoire (IVe-XXe siècle), 1958, p. 8.  
[2]
Mignen (Gustave), Chartes de Fondations pour l'Aumônerie-Hôpital de Montaigu (Bas-Poitou), 1904, p. 12. En ligne : montaiguvendee.fr/cms/uploads/pdf/39%20communes/Montaigu/Montaigu-livres/Montaigu_Chartes_de_Fondations.pdf (consultation du 19-09-2013).  
[3]
Colrat (Jean-Claude), les Compagnons d’armes de Jehanne la Pucelle et du siège d’Orléans, 1997, tome 2, p. 40.  
[4]
Ordonnance de Louis XI, datée de Plessis-lès-Tours le 14 décembre 1476, citée par Laronze (Georges), in : Montaigu, ville d’histoire (IVe-XXe siècle), 1958, p. 22.  
[5]
Fonds Dugast-Matifeux, Bibliothèque municipale de Nantes, 1re série : vol.1, pièce 93 ; vol.3, pièce 91 ; vol.7, pièce 21.  
[6]
Kléber (Jean-Baptiste), Mémoires politiques et militaires, éd. 1907, p. 174. En ligne : archive.org/stream/klberenvende00pargoog#page/n227/mode/2up (consultation du 19-09-2013).  
[7]
Kléber (Jean-Baptiste), Mémoires politiques et militaires, 1989, p. 94 et p. 116-117.  
[8]
Richard de La Vergne (Louis), Mémoire sur la topographie de la ville de Montaigu en Poitou, 1787, manuscrit, p. 1 - en ligne : montaiguvendee.fr/cms/uploads/pdf/39 communes/Montaigu/Montaigu-livres/Richard_de_la_Vergne-Memoire.pdf (consultation du 19-09-2013) - et correspondance, en 1798, de Jean-Baptiste Fayau, commissaire du Directoire exécutif de la Vendée près de l’administration municipale du canton de Montaigu, Arch. dép. de la Vendée, L 255.  
[9]
- INSEE, Recensement général de la population de 1975, dépouillement exhaustif… – Vendée - canton de Montaigu, p. 4, tableau P16. En ligne : montaiguvendee.fr/cms/uploads/pdf/39%20communes/0-39communes/Montaigu-canton_RGP1975.pdf (consultation du 19-09-2013) - Idem, R.G.P. de 1982.  

Références


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